Ce jour où j’ai parlé de Droolers à la télévision

Ce jour où j’ai parlé bave d’escargot à la télé 😅

Droolers sur Matélé : une caméra, un studio et une histoire à raconter

Je ne vais pas te mentir : ce matin-là, j’avais le cœur qui battait un peu plus vite que d’habitude.

Une équipe de Matélé venait au studio pour parler de Droolers, de mon baume après-tatouage à base de bave d’escargot, et de l’histoire derrière ce projet un peu atypique.

Un micro, une caméra, quelques lumières… et beaucoup d’émotion.

Parce que derrière chaque pot Droolers, il y a plus qu’un produit. Il y a une idée, un chemin, une envie de faire les choses proprement.


1. Micro, caméra… et bave d’escargot

Me retrouver face à une caméra, ce n’est pas vraiment mon terrain habituel.

Mon univers, c’est plutôt le studio, les tattoos, les échanges avec les clients, les détails qu’on ajuste, les projets qu’on construit pièce après pièce.

Mais ce jour-là, j’avais envie d’ouvrir une porte. De montrer l’envers du décor. De raconter Droolers autrement.

Avant l’arrivée de l’équipe, j’ai préparé le studio comme je le fais toujours : avec attention. Chaque détail comptait. La lumière, l’ambiance, les produits, l’espace.

Je voulais que l’univers soit fidèle à ce que Droolers représente : quelque chose de propre, de sérieux, mais jamais froid. Une marque premium, oui, mais humaine avant tout.

Quand la journaliste est arrivée, le contact a été simple, naturel, bienveillant.

Et puis le micro est sorti.

Là, plus moyen de reculer.


2. L’histoire derrière le baume

Très vite, on a parlé de l’origine du projet.

Je lui ai expliqué comment l’idée de Droolers était née : d’un besoin réel, d’une envie de proposer un soin après-tatouage différent, cohérent avec l’univers tattoo, et pensé avec attention pour la peau tatouée.

Et évidemment, on a parlé de l’ingrédient qui intrigue tout le monde : la bave d’escargot.

Ce choix n’est pas arrivé par hasard.

J’ai découvert cette matière en travaillant à l’Escargotière de Warnant. Au départ, c’était une curiosité. Puis, petit à petit, c’est devenu une évidence.

La bave d’escargot est déjà reconnue dans l’univers cosmétique pour son intérêt dans les soins de la peau. Ce que j’ai voulu faire avec Droolers, c’est l’intégrer dans une routine après-tatouage simple, confortable et alignée avec les besoins de la peau tatouée.

Pas pour promettre des miracles.

Mais pour créer un soin différent, sensoriel, cohérent, et fidèle à ma vision du tattoo care.


3. Rien n’est laissé au hasard

Pendant le tournage, j’ai aussi pu montrer ce qu’on voit rarement : les coulisses.

Les choix d’ingrédients.
Les tests.
La texture.
Les détails de fabrication.
Les ajustements.
Les essais.
Les décisions qu’on prend parfois pendant des semaines pour améliorer une sensation, une application, une expérience.

Droolers n’est pas né d’une idée posée sur un coin de table.

C’est un projet construit avec patience, avec exigence, et avec une vraie volonté de proposer quelque chose de sérieux.

La journaliste a pris le temps de sentir le baume, de le toucher, de comprendre pourquoi cette texture, pourquoi cette odeur, pourquoi cet univers.

Et c’est probablement ce moment-là qui m’a le plus marqué.

Parce qu’au fond, Droolers ne se comprend pas seulement avec des mots.
Il se ressent aussi dans les détails.


4. Une vision pour la suite

On a terminé la journée avec quelques images du studio, des moments plus spontanés, et une discussion sur la suite.

Parce que Droolers ne s’arrête pas à un seul produit.

L’idée est de construire, petit à petit, une vraie gamme de soins pensée pour l’univers tattoo. Des produits cohérents, utiles, premium, mais toujours accessibles. Une marque qui garde les pieds dans le réel, dans les studios, dans les conventions, auprès des tatoueurs et des personnes tatouées.

Pas question de grandir trop vite ou de perdre l’ADN du projet.

Ce qui compte, c’est de rester juste.

Créer des produits qui ont du sens.
Garder une identité forte.
Respecter la culture tattoo.
Et continuer à faire les choses avec passion.

Avant de repartir, la journaliste m’a dit :

“Merci de m’avoir ouvert les portes de ton univers.”

Cette phrase m’est restée.

Parce que c’est exactement ça, Droolers : un univers.


Le saviez-vous ?

La bave d’escargot contient naturellement des composants intéressants pour la cosmétique, comme l’allantoïne, le collagène et l’élastine.

Dans Droolers, elle s’intègre à une formule pensée pour accompagner la peau tatouée avec confort, douceur et régularité après la séance.

Un ingrédient inattendu, oui.

Mais surtout un choix cohérent avec notre vision : proposer un soin après-tatouage différent, premium et profondément lié à notre histoire.


À suivre…

Ce tournage avec Matélé, c’était bien plus qu’un reportage.

C’était une rencontre. Un moment pour raconter ce qu’il y a derrière Droolers : le travail, les essais, les doutes, les choix, l’envie de bien faire.

Derrière chaque pot, il y a une histoire.

Une marque belge.
Un lien avec le tattoo.
Une matière première atypique.
Et une ambition simple : accompagner la peau tatouée avec un soin premium, humain et cohérent.

Tu veux découvrir le baume dont on parle dans le reportage ?
Découvre le baume après-tatouage Droolers.

Et si tu veux regarder la vidéo complète, c’est juste ici.

À bientôt,
Cédric

Torna al blog